Jusqu’à ce que la mort nous sépare

Partager ce contenu ...
Share on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Pitch :

« L’homme n’est que poussière, c’est dire l’importance du plumeau. » Alexandre Vialatte

Au retour des obsèques de la grand-mère, un incident lourd de conséquences est le point de départ d’un engrenage vaudevillesque : Simon et son amie Anne se démènent pour dissimuler l’impossible vérité à la mère. Cet évènement les dépasse et les engage au-delà de tout ce qu’ils pouvaient imaginer.
Jusqu’à ce que la mort nous sépare est une comédie légère et profonde à la fois, sur notre rapport à la mort, les relations amoureuses et familiales, sur l’humain et sur la vie. Se jouant des tabous, la pièce défie la mort comme un fou rire à un enterrement.
Cette comédie noire traite d’un sujet fort – la mort – avec une grande légèreté : Les personnages sont pleins de vie pour conjurer la mort qui leur joue des tours, pour maîtriser les cendres de la grand-mère, plus vivaces qu’un personnage bien vivant… L’intrigue est très simple. Et les mots quotidiens enclenchent un formidable imaginaire au pouvoir dévastateur. La folie, et le rire qui est son exutoire, naissent de ces mots qui sont tous porteurs d’une nouvelle bombe à retardement, de situations toujours plus cocasses, d’une nouvelle histoire à réinventer de plus en plus irrésistible et absurde, mais non dépourvue de conséquences.

Avis de la rédaction :

 Après une crémation, le petit fils porte l’urne que sa mère demande de déposer bien au milieu de la table. D’ailleurs sa mère à inviter l’amour d’enfance de son fils: Anne. Elle arrive et de suite veut toucher l’urne puis la prend et ressent encore la tiédeur de celle-ci. Dans un mouvement de rapprochement de Simon et de Anne, l’urne choit.

De là naît un quiproquo jubilatoire avec des déplacement très robotique et clownesque.

Le jeu scénique, nous fait rire, d’un évènement tragique. Ce trio est très bon dans leur jeu et dans leurs rôles. C’est du théâtre tragi-comique pure et de l’absurdité et du quiproquo naît l’art.

Infos pratiques :

Théâtre chapelle des italiens, 33 rue Paul Saïn

A 16h20, du 7 au 30 juillet, relâche les 12, 19, 26 juillet

Réservation au :+33 9 52 42 66 72

Tarifs : 18 €, OFF :  12 €, – de 12 ans : 7 €.

Partager ce contenu ...
Share on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email