La guerre n’a pas un visage de femme

Pitch :

« En 41 j’avais dix-sept ans. Je voulais aller faire la guerre. Je me suis sauvée de chez mes parents. Sans papiers ni rien. J’ai laissé un mot : « Je pars au front. » C’est tout » . Prix Nobel de littérature en 2015, Svetlana Alexievitch a rencontré d’anciennes combattantes soviétiques qui, lors de l’invasion hitlérienne, voulurent immédiatement s’engager dans L’Armée rouge pour défendre leur patrie. Marion Bierry a conçu un spectacle où le mouvement, la musique, la force d’interprétation de cinq comédiennes fait résonner la voix de ces héroïnes oubliées.
« Tout ici respire le chef d’œuvre. » LA PROVENCE
« Les comédiennes sont exceptionnelles. » LE MIDI LIBRE
« Regardez-les ! » UN FAUTEUIL POUR L’ORCHESTRE
« C’est magnifique ! » FROGGY’S DELIGHT

Avis de la rédaction :

une troupe de 5 grandes comédiennes viennent nous transmettre le message des femmes russes qui ont combattu au côté des hommes lors de la dernière guerre mondiale.

On pourrait s’arrêter là car tout est dit,  mais cela serait faire affront aux talents, à la présence scénique et au professionnalisme de chacune de ces 5 comédiennes. Chacune apporte sa pierre personnelle à l’édifice, au magnifique spectacle qu’est « la guerre n’as pas un visage de femme ». Cette pièce rend hommage  aux quelques centaines de femmes qui sur le front Russes ont combattu vaillamment aux côtés des hommes et la narration de leurs expériences par la troupe est à la fois bouleversante et informative.

La mise en scène est un peu trop épurée pour ne pas provoquer dans les changements de décor des temps long et parfois inutile.

On passe, cependant un excellent moment avec Cécilia Hornus, Sandrine Molaro, Sophie de La Rochefoucauld, Emmanuelle Rozès, Valérie Vogt et le public ne s’y trompe pas dans la standing ovation reçue chaque jour au Girasole.

 

Infos utiles :

Théâtre Girasole,  24 bis rue guillaume Puy

A 12h00, Du 7 au 29 juillet, relâche les lundis

Tarifs : 25€, Off : 17€, moins de 16 ans : 12€.